Sayonara Mononoke

Comme toujours avant même de commencer un article il faut du temps. Il faut mûrement réfléchir ses premiers mots. Et après s’en être pris plein les yeux ça chez Mononoke à Yakushima, il est difficile d’allumer la mèche d’une bonne détonation. En toute honnêteté j’avais pensé à quelque chose du genre :

« Comme un orgasme, toute bonne chose a une fin »

Cela dit c’était plutôt déplacé. Alors je me suis dit que le meilleur moyen de l’écrire quand même était de me déresponsabiliser. Et Woilà.

Bon maintenant que j’ai respecté la règle de l’introduction je vais pouvoir partir au large.
C’est votre Capitaine qui prend les commandes. Nous mettons le cap vers Nagasaki là où eux aussi ils en ont pris plein les yeux !

Arrivés à bon port il nous a fallu attraper un train à grande vitesse, sauter du wagon et atterrir là où quelque chose de moins joli que nous a aussi atterri. Autant vous dire tout de suite que l’on a pas voulu s’embêter à aller voir un mémorial sachant que le lendemain nous partions pour Hiroshima là où le petit frère de Fatman est tombé.

À la place on a assisté à des décapitations de cochons un nouvel an chinois.

Je me passe de mots… On ignore pourquoi ils avaent besoin d’autant de têtes. Si vous avez la réponse n’hésitez pas à nous en faire part. Même si vous l’avez trouvé sur Wikipedia. Sur ce on verra la culture chinoise une prochaine fois hein. On va éviter de se mélanger les boyaux pinceaux.

Vu que nous profitions du JRPass nous n’avons pas fait de vieux os à Nagasaki. On aurait bien voulu vous proposer la visite d’une église chrétienne mais chez nous la visite est gratuite. On aurait pu faire un parc aussi, mais un escalator à l’entrée ça rebute un peu. À la place nous sommes allé voir quelque chose d’un peu plus gai : un cimetière.

Du coup revenons à cette histoire de mémorial. On l’a pas fait non plus à Hiroshima. L’envie nous manquait. Par contre nous avons visité les environs, notamment l’Akyoshi Cave où l’on s’est cru dans les entrailles d’une planète en pleine colonisation intestinale. Mais avant on a fait coucou à Roger. (Prononcez Rodjeur pas Rogé, c’était un peu notre tour de contrôle quoi)

Nous devons aussi vous avouer que l’on s’est payé une petite soirée Karaoké avec nos nouvelles rencontres. Rencontres que l’on a plus ou moins retrouvés par hasard les jours suivants à Kyoto. Vraiment par hasard, dans la rue, une première personne, puis vraiment par hasard, dans le même rue, une heure après, deux autres personnes. Le monde est p’tit vous le savez !

En soit nous n’avons pas trouvé Kyoto incroyable. Cette ville a conservé son traditionalisme vestimentaire, culinaire, architectural et même une part d’artisanal. Ce qui est fantastique. Mais rajoutez à cela des milliers de touristes journaliers et vous ridiculisez le traditionalisme vestimentaire, vous rendez innaccessible financièrement des plats tels que le Sukiyaki, vous écrasez de buildings gris de vieux temples et vous tuez l’autre part d’artisanal. Oh, en plus vous faites un insatisfait comme moi.

Bon, si vous passez au dessus, vous pourrez ressentir toutes les vibrations laissées par les anciens. Et c’est ces souvenirs là que l’on garde chaleureusement.

Nous avons aussi virevolté au Chateau d’Himeji. Où il était inutile de prendre plus d’une photo vu la quantité phénoménale de photo sur le net

Puis d’un pas élancé nous sommes allés dire coucou à des cerfs sika à Nara. On en a même empêché un de manger un gros morceau de scotch d’un aéroport. Pour nous remercier il nous a invité à prendre un verre avec lui au palais Sika.

C’est donc d’un coup de sabot que nous avons été renvoyé à Tokyo !

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