Nice to meet you East coast

Quittant le sol nippon après deux mois et demi de périple, de belles rencontres, de saveurs en tout genre ainsi qu’un porte-monnaie fortement amaigrit; notre séjour sur ce continent jeune et massif qu’est l’Australie allait s’avérer bien plus bref que ce que nous avions escomptés.

Après de longues heures inconfortables de vol néanmoins sublime à travers le hublot, nous faisions la rencontre de Melbourne. Un cocktail de nationalités du monde entier, une guesthouse monstrueusement grande, une vraie brasserie ne brassant non pas du houblon mais du monde (environs 250 guests). La vie musicale y bat sont plein, petits concerts tous les jours en face de la State Library of Victoria, style en tout genre en tout lieux.
Temps d’adaptation oblige.

Aucune retouche couleur n’a été effectuée sur cette photo après la prise.
Ce fut peut être dû au filtre polarisant.

Revenant de St-Kilda beach, nous nous enfoncions avec étonnement dans une foule impressionnante, bienvenue à la White Night, projection artistique sur les architectures, concerts et expositions.
Évènement gargantuesque, foule massive, shopping center écrasants, guesthouse monstrueuse; nous décidions donc de prendre la route passant tout de même une dernière nuit à Melbourne, dans une guesthouse déconnectée, embaumée par l’odeur de Marie-Jeanne, à l’esprit hippie.


Voilà, ça c’est un aperçu d’une seule photo de la white night. Les précédentes sont à St-Kilda.

Take it as it comes.

À bord de notre calèche à moteur en voie pour Byron Bay, traversant villes, villages, jungles, déserts et plages luxuriantes, souvent à la recherche de ce qui fut l’objet de notre convoitise, une douche; nous faisions alors la rencontre de la célèbre côte Est de l’Australie.

Imaginez bien qu’une douche froide sur la plage puisse parfois faire l’objet de fantasmes après avoir parcouru plusieurs centaines de kilomètres, dans une boite à roulettes où la température extérieure était rarement inférieure à 35°c

Scrutant la carte d’un bon oeil, la Waterfall Way retint vigoureusement notre attention. Nous faisions halte à Bellingen, petit village bien vivant comportant deux ou trois bars. Cette soirée là, seul l’un d’entre eux était ouvert pour l’occasion, match de football. Les autres bistrots ne voulant ouvrir leurs portes afin d’éviter toute concurrence et de maintenir une bonne ambiance au sein du patelin peuplé essentiellement de jeunes. Épuisés par le long chemin que nous avions parcouru, nous profitions de leur beuverie pour leur sous-tirer des informations sur les environs et bien entendu, passer un bon moment avec cette peuplade.

Ce qu’il y a de bien avec le lubrifiant social (plus communément appelé alcool) à l’étranger, c’est que même si toi tu n’en n’uses pas tu deviens une petite attraction, nous étions les frenchies de passage.

Terminant notre journée en bord de mer, le son des vagues nous berçant, nous avions des étoiles pleins les yeux.

Ayant recueilli les informations nécessaires des locaux, nous partions à la découverte de la réserve naturelle de Sherwood. On se croyait presque dans le conte de Robin des Bois.

 

Les environs de la Waterfall Way furent des plus plaisants au milieu d’une nature forte et abondante.

 

La suite, tout de suite!

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